- 1: Into The Oceans
- 2: Tsunami
- 3: Leviathan
- 4: Ocean's Call
- 5: The Abyss (Feat. Ryo Kinoshita)
- 6: Dead Zone (Feat. Ben Christo)
- 7: Nebulae
- 8: Amethyst (Album Version)
- 9: Souhou Liar (With Umikazetaiyoup)
- 10: Sazanami
- 11: Guiding Light (Reimagined)
- 12: Calling You
- 13: Distant Waves
- 14: Glaciers
- 15: Moonlight Tides
- 16: Deai (Orchestra Mix)
Suche:esprit d air
- 1
- A1: Sir Thomas Beecham - Ouverture
- A2: Sir Thomas Beecham - Air De Carmen "L'amour Est Un Oise
- A3: Sir Thomas Beecham - Air D'escamillo (Le Toréador) & Ch
- A4: Sir Thomas Beecham - Final Don José, Carmen & Choeur
- B1: Herbert Von Karajan - Suite No I Prélude
- B2: Herbert Von Karajan - Suite No I Iv. Carillon
- B3: Herbert Von Karajan - Suite No Ii Iii. Menuet
- B4: Herbert Von Karajan - Suite No Ii Iv. Farandole
Die renommierte Klassikreihe "The Masterpieces of..." widmet sich in dieser Ausgabe dem französischen Komponisten Georges Bizet - einem Meister der Melodie und Dramatik. Diese sorgfältig kuratierte Zusammenstellung vereint ikonische Werke aus Bizets Opern- und Orchesterrepertoire, interpretiert von zwei der größten Dirigenten des 20. Jahrhunderts: Sir Thomas Beecham und Herbert von Karajan. Im Mittelpunkt stehen unvergessliche Auszüge aus der Oper Carmen, darunter die berühmte Habanera "L"Amour est un oiseau rebelle", das temperamentvolle Toréador-Lied "Votre toast, je peux vous le rendre" sowie das dramatische Finale. Ergänzt wird das Programm durch die farbenreichen Suiten Nr. I & II aus L"Arlésienne, die Bizets Gespür für Atmosphäre und französischen Esprit eindrucksvoll unter Beweis stellen. "The Masterpieces of Georges Bizet" ist Teil einer 13-teiligen Sammlung, die die größten Namen der klassischen Musik vereint - von Bach bis Brahms, von Chopin bis Debussy. Ideal für Klassikliebhaber, Sammler und alle, die in die Welt der großen Meister eintauchen möchten.
François and Sylvain Rabbath have turned six years of touring into a joint album that patiently and intensely distills a variety of musical flavors gathered from around the world.
Since the early 1960s, François Rabbath's double bass has resonated through enough landmark recordings to fill several shelves in a record collection. As an arranger, composer, and musician, his imprint on music goes far beyond his collaborations with Barbara, Paco Ibáñez, Charles Aznavour, or Édith Piaf. Aspiring double bassists owe him a groundbreaking method for learning the instrument. Born into a lush musical universe that quickly became his own, his son Sylvain first accompanied him on his travels before settling at the piano and sharing stages around the world at his side.
Those years of accumulating visas in their passports were put to good use by father and son. The continents, countries, and cities they passed through became a rich source of inspiration for composing Amall, the album by the Rabbath Electric Orchestra.
Long hours spent in the air or on the road, watching passing landscapes that never stayed the same, were transformed into compositions imbued with the atmospheres of the places they crossed or visited. Inspiration sometimes struck with force, like a green oasis appearing in a desert of stone—unexpectedly, as glowing red rocks suddenly dominated an otherwise open landscape with an endless horizon, while the mind wandered into a state between meditation and introspection.
Born from these travels, the pieces took on their final colors once brought into the studio, refined, and finally arranged to welcome the guitars of Keziah Jones and Matthieu Chedid, the piano of Laurent de Wilde, the bass of Victor Wooten, the saxophone of Raphaël Imbert, and the percussion of Minino Garay. Enhanced by the scale of the jazz-soul orchestrations, by the richness of arrangements bursting from strings, brass, rhythms, or keyboards, the epic breath of vast plains became ingrained. The urban tension of funk, echoing their movements, found its place—alongside more electric expressions or the ambience of a darkened room.
Melancholic and melodious, expressive and edgy, the bowed double bass—played in the high register where few dare to go—emerged as the musical guide. One that draws a path between Seville and Minneapolis, connects François Rabbath's native Syria to France, and bridges South America to Europe. It sets the tone to follow—the emotion that will carry the piece, and if not filled with light, will carry it there nonetheless.
Musical visions packed in luggage, transported in cargo holds, or imprinted in their minds just long enough to cover the distances to the next stop—father and son deepened their bond, beyond family and art. And their hands have never held each other more tightly.
François et Sylvain Rabbath ont fait fructifier six ans de tournées pour un album commun distillant patiemment et intensément la variété de parfums musicaux récoltés autour du monde.
Depuis le début des 60’s, la contrebasse de François Rabbath résonne dans assez de références pour combler plusieurs étagères d’une collection de disques. Arrangeur, compositeur, musicien, l'empreinte laissée dans la musique va bien au-delà de ses collaborations avec Barbara, Paco Ibanez, Charles Aznavour, ou Edith Piaf. C’est à lui que les
apprentis contrebassistes doivent une méthode novatrice pour apprendre l’instrument.
Né dans un univers musical luxuriant qui est vite devenu aussi le sien, c’est d’abord dans ses voyages que son fils Sylvain l’a accompagné, avant de s’installer au piano, et parcourir les scènes du monde à ses côtés. Ces années où les visas se sont entassés sur leurs passeports, père et fils les ont mises à profit. Continents, pays, et villes qui se sont succédés sont devenues un gisement pour composer Amall, l’album du Rabbath Electric Orchestra.
Les longs moments passés dans les airs ou sur la route à contempler un paysage qui défile sans pour autant rester le même, se sont convertis en compositions habitées par les ambiances de ces endroits traversés ou visités. Là où l’inspiration s’est imposée parfois brutalement, sous
la forme d’un oasis de verdure surgissant au milieu d’un désert de pierres. Au hasard d’imposantes roches rougeoyantes s’invitant dans un paysage jusqu’alors dégagé sur un horizon sans fin, quand l’esprit se laisse aller à un mélange de méditation et d'introspection.
Nés de ces pérégrinations, les titres ont pris leurs couleurs définitives une fois ramenés en studio, peaufinés puis, enfin, pensés pour y inviter les guitares de Keziah Jones et de Matthieu Chedid, le piano de Laurent de Wilde, la basse de Victor Wooten, le saxophone de Raphaël Imbert, les percussions de Minino Garay. Sublimé par la dimension des orchestrations jazz-soul, par la richesse des arrangements jaillissant des cordes, des cuivres, des rythmiques ou des claviers, le souffle épique des plaines immenses s’est imprimé.
La nervosité citadine du funk rythmant les déplacements a trouvé sa place, non loin d’une expression plus électrique ou d’une atmosphère de salle obscure.
Mélancolique et mélodieuse, expressive et nerveuse, la contrebasse jouée à l’archet, dans les notes hautes du manche où peu s’aventurent, s’est érigée en guide musical. Celui qui trace le chemin entre Séville et Minneapolis, relie la Syrie natale de François Rabbath à la France,
réduit la distance entre l’Amérique du Sud et l’Europe. Donne la note à suivre, l’émotion qui traversera le morceau qui, s’il n’est pas habité par la lumière, le portera néanmoins jusque là.
Visions musicales mises dans le coffre, transportées en soute ou imprimées dans l’esprit le temps de couvrir les distances qui les mèneront aux prochaines, c’est côte à côte que père et fils ont prolongé leur lien par delà des seules limites familiales et artistiques. Et leurs mains ne se sont jamais serrées aussi fort.
credits
The Island Festival presents its first vinyl sampler — a celebration of groove and unity
Born from the spirit of one of northern France’s most beloved electronic gatherings, The Island Festival unveils its very first vinyl sampler on its freshly launched label, The Island.
Held annually on the stunning Île des Saules, The Island has become a beacon for house and electronic music lovers. This limited-edition record captures that magic with four carefully selected tracks, bridging international talent and local energy.
The sampler features:
• A standout cut by Italian duo The Deepshakerz (Great Stuff, Defected, Toolroom, Crosstown Rebels), bringing their trademark blend of funky, percussive house.
• A feel-good track from Etienne & Eddsax, offering sun-soaked grooves and uplifting vibes.
• A deep and dreamy voyage by The Sandman, blurring the lines between groove and introspection.
• And the iconic “Midnight in New York” by Michael Sanctorum.
This release is a sonic snapshot of the festival’s soul. From open-air euphoria to late-night intimacy, The Island Sampler EP 1 is both a collector’s item and a dancefloor weapon.
Français
The Island Festival dévoile son premier vinyle sampler — une célébration du groove et de l’unité
Né de l’esprit de l’un des festivals électroniques les plus emblématiques du nord de la France, The Island Festival présente son tout premier vinyle sampler, lancé sur son propre label : The Island.
Organisé chaque année sur la magnifique Île des Saules, The Island est devenu un rendez-vous incontournable pour les amoureux de house et de musique électronique. Cette édition limitée en vinyle capture l’essence du festival à travers quatre titres soigneusement sélectionnés, mêlant talents internationaux et énergie locale.
Ce sampler réunit :
• Un titre percutant du duo italien The Deepshakerz (Great Stuff, Defected, Toolroom, Crosstown Rebels), fidèles à leur style house percussif et groovy.
• Un morceau feel-good signé Etienne & Eddsax, aux accents ensoleillés et aux rythmes entraînants.
• Une plongée onirique et profonde avec The Sandman, à la frontière entre groove hypnotique et ambiance introspective.
• Et le classique intemporel “Midnight in New York” de Michael Sanctorum.
Cette sortie est un instantané sonore de l’âme du festival. De l’euphorie en plein air à l’intimité des sets nocturnes, The Island Sampler EP 1 s’impose comme un objet de collection autant qu’une arme pour le dancefloor.
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